Du 04-07-2007 Au 31-07-2007
Artiste
Description
Une vingtaine d'oeuvres sur papier de l'artiste, crayons, gouaches, pastels, illustrant ses trois périodes : la première, figurative, où chaque forme constitue une couleur pure, appliquée en applat, la seconde, non-figurative qui s'enchaîne naturellement et où les formes figuratives se dépouillent de leur représentation plastique puis la troisième période que l'on nomme le "retour à la figuration", Bolin réintroduit petit à petit des formes abstraites dans un contexte végétal, définit par des formes vibrantes et par les couleurs fleuries des jardins.
Gustav Bolin est né en 1920 à Stockolm. Très tôt il s’installe à Paris et s’inscrit dès 1938 au cours d’Emile Othon Friesz à l’Académie de la Grande Chaumière. Après avoir passé une année à Stockolm, Bolin revient en France dans un Paris occupé et séjourne alors à Mirmande, Valence et Marseille où il peindra de nombreux paysages aux cotés de Charles Rollier, Alexandre Garbell et Pierre Tal Coat. Dans la même année Bolin décide de rentrer à Paris pour s’installer dans l’atelier que lui prête Pierre Tal-Coat situé dans le quartier de Plaisance. C’est l’époque de sa première rencontre avec Picasso et de nombreux artistes dans les cafés de Montparnasse, le Dôme et la Coupole, à Saint-Germain-des-Prés, dans le fameux Café de Flore. A Paris, Gustav fréquente Diego Giacometti qui lui trouve un atelier près du sien, dans la rue du Moulin Vert, qu’il conservera toute sa vie. Il revoit à cette époque Charles Rollier et tisse des liens très amicaux avec Nicolas de Staël. Il rencontre également Pierre Courthion, critique et historien d’art, qui deviendra par la suite l’un de ses plus fidèles défenseurs. En 1948, une exposition personnelle dans la Galerie Pierre Loeb, lui est consacrée. Dès lors, les critiques ne cesseront de suivre son travail au fil des années.Durant les fameux "Mercredis des Batignolles", organisés par Pierre Courthion, Bolin rencontre Charles Lapicque, Jean Bazaine, Maurice Estève, Pierre Tal-Coat, Nicolas de Staël, Charles Rollier, Edouard Pignon, Alexandre Garbell… En 1949, il conclut des contrats avec plusieurs galeries nationales et internationales notamment à Stockolm, mais aussi à New-York et Tokyo. En 1973, le Musée Galliera de Paris expose un important ensemble de ses peintures aux cotés de Bengt Lindström. Partageant son temps entre son atelier de Paris et celui d’Antibes, Bolin travaille en s’adaptant spontanément au lieu qu’il fréquente. Il s’éteint à Antibes en août 1999. L’Hôtel de ville de Paris, avec le concours de l’Ambassade de Suède et du Centre Culturel Suédois, lui rendra enfin un hommage vibrant à travers une grande rétrospective organisée dans le Salon des Tapisseries, au printemps 2006.
Information
Dans la galerie a modello au n°21 juste en face de a tempera.
Gustav Bolin - Composition abstraite
Gouache sur papier
28 x 32 cm
Signé bas droit - VENDU
Gustav Bolin - Nu allongé
Fusain sur papier
50 x 65 cm
Cachet bas gauche
Gustav Bolin - Le jardin bleu
Pastel sur papier
27 x 31 cm
Signé bas gauche
Gustav Bolin - Les hortensias roses
Pastel sur papier
28 x 32 cm
Signé bas droit - VENDU
Gustav Bolin - Nu allongé
Fusain sur papier
50 x 65 cm
Signé et daté 1957